La SPI ambitionne de créer un véritable « morceau de ville » au VAL BENO!T, un lieu où il fera bon vivre, un parc d’activités économiques vertical, caractérisé par une mixité de fonctions. 

Val Benoit Liège

Pour organiser cette mixité et bien utiliser le potentiel de cet ancien site universitaire exceptionnel, la SPI s'est dotée d'un schéma directeur, le Master Plan.

Le Master Plan du VAL BENO!T a été présenté le 8 mars 2013. Il indique les grandes orientations pour les aménagements, il définit également la mobilité sur le site : priorité aux modes de transports « doux » à l’intérieur de l’îlot, connexions fortes avec les transports en commun, dont le tram  qui prévoit un arrêt sur le site. Au niveau des fonctions du site, on trouvera des activités économiques dans les bâtiments du génie civil et de chimie, dont la SPI est en charge, du culturel dans l’ancienne centrale thermo-électrique et l’implantation d’un pôle d’enseignement dans le bâtiment de Mécanique sont à l’étude. Le logement se retrouvera dans de nouvelles constructions qui viendront densifier le site, alors que l’Intercommunale d'incendie de Liège et environs (IILE) envisage quant à elle d’installer un poste avancé des pompiers côté Meuse. «C’était un campus universitaire, un monde unique et singulier. Il doit devenir un monde complexe et pluriel », souligne Arlette Baumans, auteur de projet.  On trouvera ainsi, à terme, des activités économiques sur quelque 30 000 m2, des logements pour près de 33 000 m2, mais aussi quelques commerces de proximité, des espaces verts et de détente accessibles à tous.

Pour faire revivre le  VAL BENO!T, la SPI n’est pas seule. Le Forem et la Fédération Wallonie Bruxelles, avec l’Ecole Supérieure d'Acteurs du Conservatoire Royal de Liège, occupent déjà le site. L’entreprise de construction CFE/Moury a un projet de construction de bureaux, une fois que l’ancien CRM aura été démoli.

Si la SPI travaille en étroite collaboration avec tous les acteurs présents sur le site, elle consulte également les riverains,  les responsables de l’urbanisme de la Ville et de la Région, ceux du tram, du SPW, etc. 

Le projet peut en outre compter sur un important soutien financier, essentiellement régional. Dix millions d’euros ont été débloqués dans le cadre des dossiers SAR du Plan Marshall 2.Vert, via le  Ministre de l’Aménagement  du Territoire, Philippe Henry, auxquels il faut ajouter 6,5 millions d’euros de droits de tirage SOGEPA et 11 millions d’euros pour les travaux d’équipement, via le Ministre de l’Economie, Jean-Claude Marcourt.